La réforme de la facture électronique impose aux avocats une transparence accrue envers l’administration fiscale. Pourtant, cette obligation se heurte au secret professionnel, pilier de la relation avocat-client. Grâce au cas d’usage n°36 et à des plateformes agréées sécurisées, les cabinets peuvent toutefois concilier conformité fiscale et confidentialité. Les libellés génériques, le chiffrement des données et l’hébergement en France/UE deviennent des leviers clés.
Ce cadre, encore en cours de négociation sur certains points, prouve que facture électronique et secret professionnel des avocats peuvent coexister.