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ERP et Cloud, un duo gagnant pour votre entreprise ?

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Le marché du Cloud ne cesse de croître – le cabinet Gartner prévoit une augmentation des revenus de 58 %¹ entre 2018 et 2021, les entreprises ayant bien compris les avantages indéniables d’un fonctionnement as a service pour leur système d’information. Cependant, le passage au Cloud semble surtout prisé pour les logiciels métiers et les entreprises se montrent plus frileuses quant il s’agit de basculer leur ERP tout entier dans le Cloud. Elles se posent d’innombrables questions, notamment celle de la complexité (l’adaptabilité de la solution à leur taille ou à leur activité, le temps de déploiement, la conduite du changement…) et au final, se demandent s’il ne faudrait pas conserver le modèle on premise encore quelques années… La réponse est non. Explications.

Au sein de nombreuses entreprises, même de taille importante, le SaaS n’est pas encore une réalité : une poignée de solutions dans le Cloud cohabitent avec d’autres installées sur chaque poste de travail. Or, entre la révolution digitale qui génère chez les collaborateurs les mêmes attentes de simplicité et de mobilité au travail que dans la sphère privée, la dématérialisation des flux imposée progressivement par l’État, et les enjeux de rapidité et d’agilité pour rester performant, le Cloud constitue une réelle opportunité, mais aussi une étape incontournable. Une entreprise qui ne capitalise pas sur le Cloud n’est pas vraiment ancrée dans son époque. « Faut-il faire migrer son ERP dans les nuages ? » est une question bel et bien dépassée, voici pourquoi.

Parce que les concurrents prennent de l’avance

Partout dans le monde et dans tous les secteurs d’activité, les cycles de travail, de production et de décision s’accélèrent : Amazon livre ses clients le jour même de leur commande, les start-ups de la fintech permettent de piloter l’épargne sans quitter son canapé, et les chargés d’affaires peuvent conclure un contrat à partir de leur tablette, sans repasser au bureau. Il est donc indispensable pour toutes les entreprises de réduire leur time to market, sous peine de purement et simplement disparaître. Cela exige de se doter d’un outil agile, qui permette aux dirigeants d’être alimentés de manière fiable et rapide pour prendre les bonnes décisions.
Autant de défis auxquels le Cloud permet de répondre grâce à sa souplesse. Une souplesse ancrée sur le long terme car, dans un monde où chaque technologie est remplacée par une autre, plus performante, selon des cycles toujours plus courts, l’ERP dans le Cloud est conçu pour intégrer automatiquement toutes les avancées au fur et à mesure qu’elles sont mises sur le marché. Sage a en effet conclu des partenariats stratégiques avec les acteurs best in class de tous les domaines connexes – AWS, Microsoft, Apple ou encore PayPal – afin que ses clients disposent immédiatement de leurs dernières innovations.
Le Cloud permet également de prendre de l’avance en préservant la trésorerie pour investir dans le futur, puisque cette solution est financée sous forme d’opex (dépenses opérationnelles) et non de capex (investissements). Alors que, traditionnellement dans les plus grandes entreprises, plus de 70 % des budgets informatiques sont concentrés sur la maintenance des applications existantes (ERP, back office…) et seulement 30 % sur l’innovation, le Cloud permet d’inverser cette proportion et de consacrer ses cash flows à la croissance du cœur de métier.

Parce que le Cloud est fait aussi pour les grandes entreprises

Parfois en raison de la taille de leur entreprise et de la complexité de leur activité, certains dirigeants hésitent à passer au Cloud. Pourtant, ces craintes ne sont pas fondées. Au contraire, les solutions Cloud se révèlent particulièrement flexibles et permettent à toutes tailles d’entreprise de suivre l’activité en temps réel. Plus besoin de configurer chaque poste de travail, il suffit d’une connexion Internet pour s’affranchir des fuseaux horaires, faire cohabiter plusieurs législations, ou encore gérer des pics d’activité.
Les solutions Cloud offrent de surcroît des perspectives de personnalisation très avancées, qui permettent à l’entreprise de s’adapter aux spécificités de ses propres clients – c’est ainsi qu’un acteur du manufacturing, à travers des processus verticaux, pourra dans son ERP parler le même langage que ses clients des secteurs pharmaceutiques, automobiles ou encore industriels. Cette capacité de personnalisation est d’ailleurs un critère clé pour choisir son prestataire, dans un marché où de nombreux acteurs proposent des outils très standardisés.
Souplesse et personnalisation à grande échelle, donc, et pour autant, le déploiement et l’adoption des solutions Cloud sont extrêmement rapides : en amont grâce à des packages pré-paramétrés qui s’appuient sur une connaissance fine des métiers – Sage propose ainsi des fast starts, des processus de déploiement accélérés qui livrent une solution aboutie en moins de 2 mois, car ces solutions sont conçues, comme les applications mobiles que nous utilisons quotidiennement, pour être intuitives et donc immédiatement compréhensibles par tous (IT et métiers).

Parce que l’outil actuel ne satisfait pas vos collaborateurs

Se poser la question « ai-je vraiment besoin de changer ? » est un préalable sain et crucial pour toute entreprise envisageant de changer d’ERP. Cependant, la réponse « finalement, l’outil actuel convient bien » relève trop fréquemment du réflexe rassurant plus que d’un constat avéré. Bien souvent, les perceptions de l’outil existant sont très contrastées au sein des organisations : les managers ont l’impression qu’il est satisfaisant car, in fine, les contrats sont signés et les reportings sortent à temps. Mais à quel prix ? Il faut poser la question aux équipes pour percevoir le niveau d’effort déployé par chaque collaborateur pour effectuer correctement son travail, et la perte de temps qui en résulte : latences, bugs, incohérences, problèmes de versions, interruptions pour maintenance, impossibilité de travailler hors du bureau parce que la solution n’est accessible que depuis un poste de travail… alors qu’un ERP dans le Cloud offre une disponibilité de 99,5 % minimum, garantie dans le SLA (Service-Level Agreement : Contrat client-fournisseur) !

Alors que la concurrence économique mondialisée exige d’accélérer toujours plus, comment attendre des collaborateurs un haut niveau de performance sans mettre à leur disposition la solution qui le rend possible ? Le coût est significatif en termes de désengagement, mais aussi d’inefficience – bien souvent, l’ERP on premise s’est, avec le temps, réduit à un entrepôt de stockage de données, parce que trop lourd, peu flexible, pas assez rapide – tandis que l’intelligence se trouve dans des outils malheureusement peu sécurisés ou tout aussi peu flexibles : fichiers Excel sur des clés USB, mails trop nombreux, réunions trop longues, etc.

Il est parfaitement inutile de conserver encore un outil on premise en espérant amortir l’investissement. L’écart de puissance, et donc de vitesse et de performance, entre le SaaS et le on premise est non seulement vertigineux, mais exponentiel – les avancées technologiques permanentes ne cessent de rendre l’un plus puissant, plus mobile, plus souple, et l’autre plus limité. Ne perdez plus de temps !

¹ https://www.usinenouvelle.com/article/le-cloud-public-un-marche-mondial-de-278-milliards-de-dollars-en-2021.N740594