UGC : voir grandir son ERP comme une plateforme
UGC a choisi Sage X3 il y a une dizaine d’années pour sa profondeur fonctionnelle. Au-delà des mises à jour régulières, l’entreprise apprécie de pouvoir aborder directement avec son ERP les sauts technologiques. Le premier est la dématérialisation à 100 % du circuit de transmission des factures, avec la plateforme agréée intégrée. Le deuxième est l’intelligence artificielle, avec l’agent IA Sage Copilot intégré. Sage X3 chez UGC, ce n’est pas du cinéma…
Pilier du cinéma européen, UGC produit des films et exploite une soixantaine de salles entre la France et la Belgique. Pour piloter son système d’information, l’entreprise a choisi Sage X3.
Il n’est pas douteux que l’ERP a été préféré pour sa puissance en finance et comptabilité. Mais nous apprenons que la capacité de la solution à gérer la disponibilité des pop-corn est aussi un argument !
Le retour d’expérience gourmand de Sylvain Chaumat, Directeur des Systèmes d’Information d’UGC.
- UGC, acteur du cinéma de A à Z
- Le changement d’ERP, un moment toujours charnière pour une entreprise
- Une politique de mise à jour respectueuse de la feuille de route de l’éditeur
- La facture électronique, une double exigence pour un acteur opérant en Belgique et en France
- L’intelligence artificielle, une commodité installée au cœur de l’ERP
UGC, acteur du cinéma de A à Z
Connaissez-vous bien UGC ?
Tout le monde connaît l’activité d’exploitation de salles de cinémas. UGC possède en effet des sites en France et en Belgique :
- une cinquantaine de salles en France ;
- une dizaine de salles en Belgique.
Mais saviez-vous que UGC, c’est aussi une activité, importante, de fabrication de films ?
Eh oui, à travers son pôle image, l’entreprise maîtrise la filière complète, de la production à la distribution d’œuvres cinématographiques.
Le changement d’ERP, un moment toujours charnière pour une entreprise
Sylvain Chaumat est le Responsable du Système d’Information d’UGC.Nous lui avons demandé à quel moment Sage X3 est devenu la colonne vertébrale de l’entreprise.
Voici ce qu’il a répondu : « Cela a commencé il y a une dizaine d’années. Nous avions à l’époque un autre ERP, que nous avons décidé d’abandonner au profit de la solution Sage. »
La migration s’est-elle opérée en une seule fois ?
Non, UGC a procédé en deux étapes :
- une première étape de migration n’a concerné que la partie finances et comptabilité ;
- l’offre alimentaire a concentré l’attention des équipes au cours d’une seconde étape.
L’offre alimentaire, eh oui, c’est incontournable au cinéma ! Sans le pop-corn, le film aurait-il le même goût ? « L’offre alimentaire représente un composant essentiel de notre modèle économique », précise Sylvain Chaumat.
Concrètement, UGC gère dans Sage X3 tous les processus associés :
- achats ;
- cycle de facturation fournisseurs ;
- gestion des stocks ;
- mises à disposition dans chacun des cinémas.
Et qu’est-ce qui est important quand on traite une offre alimentaire : la péremption !
« Nous suivons précisément grâce à notre ERP les dates de validité de chaque lot mis en stock. Et nous nous appuyons aussi fortement sur l’outil pour conduire les inventaires ».
Sylvain Chaumat – Responsable du Système d’Information d’UGC
Une politique de mise à jour respectueuse de la feuille de route de l’éditeur
Chez UGC, les montées de version sont très cadencées.
Retrouvons Sylvain Chaumat.
« Nous procédons à une montée de version par an. Ainsi, nous avons installé Sage X3 en version 2025 R1 à l’automne 2025. Et au printemps 2026, nous sommes passés en mode R2 ».
Pourquoi ce besoin d’être à la page ? C’est une façon de rester en tête du box-office ?
« Je ne sais pas si cela joue sur le box-office. Mais, en tout cas, c’est super important de suivre la feuille de route de notre éditeur. Prendre trop de retard, c’est tout simplement invivable pour le DSI que je suis. Et c’est risqué en termes de sécurité. Nous avons donc pour politique de suivre les versions au fur et à mesure de leur mise à disposition par Sage ».
Avec une motivation supplémentaire en cette année de réforme…
« De toutes façons, avec la facture électronique qui arrive, nous sommes obligés de passer sur les dernières versions de Sage X3 ». Ah ah. Et pourquoi cela ?
La facture électronique, une double exigence pour un acteur opérant en Belgique et en France
La facture électronique, ce n’est pas du cinéma mais c’est aussi au cinéma. Et pour UGC, l’obligation est devenue très concrète en janvier 2026.
« Pour notre exploitation en Belgique, l’obligation est effective depuis le début de l’année. Nous avons finalisé notre projet de transformation courant 2025. Et pour la France, nous sommes également en phase finale ».
Et quelle plateforme a été choisie par l’entreprise pour fluidifier la circulation des factures ? La question est bien sûr posée à Sylvain…
« Nous utiliserons la plateforme agréée Sage, accessible directement dans Sage X3. Nous avons fait ce choix logique pour la nativité de la relation. La plateforme et Sage X3 sont ultra-connectés, en fait ».
Sylvain Chaumat – Responsable du Système d’Information d’UGC
Quel atout représente cette proximité ?
« Nous n’avons pas de projet informatique à conduire. Il y a juste du paramétrage à effectuer. C’est clairement un avantage ! »
Puisque l’intégration parle fortement à Sylvain Chaumat, nous lui posons la question de l’intérêt de l’IA intégrée à son ERP…
L’intelligence artificielle, une commodité installée au cœur de l’ERP
Nous avons rencontré Sylvain en marge d’une réunion clients. La présentation de Sage Copilot, agent IA intégré à Sage X3, en a été un des moments forts.
« Je pense que nous allons avoir quelques cas d’usage chez UGC. Notamment au niveau de la facilitation du reporting. Mais le contrôle de gestion devrait pouvoir également tirer parti de l’IA embarquée ».
Comment voit-il le déploiement des usages de l’intelligence artificielle ?
« De façon très concertée. Nous allons en parler avec les comptables, les trésoriers. Même si, dans la pratique, nous allons pour l’instant nous focaliser sur la facture électronique. Une bataille après l’autre, comme le cinéma sait nous le rappeler ! »
Évidemment, le choix du metteur en scène n’est jamais neutre…
« Nous nous concentrons sur la réforme pour l’instant, c’est vrai. Mais nous irons très vite voir avec Sage comment nous pouvons développer l’IA chez UGC. C’est un sujet d’avenir ! »
En conclusion, pour UGC, quel bilan de la collaboration avec Sage ?
« Nous apprécions la forte capacité de renouvellement. Nous avons choisi Sage X3 pour sa profondeur fonctionnelle à l’époque. Nous profitons de mises à niveau annuelles bienvenues. Mais cela, c’est le contrat. Surtout, avec la facture électronique aujourd’hui et l’IA demain, nous voyons que Sage développe sa plateforme au-delà de la promesse initiale. Le réglementaire et l’innovation intégrés, c’est un véritable atout de simplicité et de sécurité des données ».
Sylvain Chaumat – Responsable du Système d’Information d’UGC
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