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[Excellence en France] Maison Bruyère, fournisseur de la planète en croquants de Cordes

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[Excellence en France] Maison Bruyère, fournisseur de la planète en croquants de Cordes

Portées par des entrepreneurs visionnaires et des managers passionnés, nombre de PME illustrent la diversité et la richesse du dynamisme économique de notre pays. Dans toutes les régions, ces entreprises marient tradition d’excellence et ouverture à la modernité pour défendre la french touch dans les domaines les plus inattendus. Sage accompagne leur vitalité et leur performance en mettant à leur disposition des solutions numériques sources de productivité, de fiabilité, de différenciation
et de compétitivité. Une série de portraits rend hommage à ces guerriers du savoir-faire.

Maison Bruyère met au goût du jour depuis trois générations les trésors du patrimoine sucré occitan. Portée par le succès de son croquant de Cordes, l’entreprise exporte dans le monde entier. Léa Bruyère, gérante de l’entreprise, ouvre son livre de recettes et partage quelques tours de main pour relever le défi de la conformité et de la traçabilité sans perdre ses racines…

Retrouver le goût des biscuits d’antan

En plus de la farine, du sucre et des oeufs, il fallut sans doute une bonne dose d’intrépidité à l’ouvrier boulanger Roger Bruyère pour créer en 1964 dans son Tarn natal une fabrique de biscuits. L’époque était au baby boom et aux grandes espérances : la recette prit très rapidement. Du département et peu à peu de toute la France, boulangeries, épiceries fines et grands magasins commandent et recommandent les biscuits de qualité de la Maison Bruyère. Avec l’arrivée de la deuxième génération, les années 1980 voient l’offre recentrée exclusivement sur une gamme de biscuits régionaux, remis au goût du jour. Sous l’impulsion de Christian Bruyère, les chalumeaux d’Albi, les navettes albigeoises, les oreillettes et les croquants occitans aux noisettes détrônent les galettes des rois, les madeleines et autres croquants aux arachides. Au début des années 1990, une nouvelle recette vient couronner cette stratégie de redécouverte des trésors du patrimoine sucré occitan.

Le lancement du croquant de Cordes (pour Cordes-sur-Ciel, par ailleurs un des plus beaux villages de France) est un énorme succès, jamais démenti depuis lors.
La renommée des productions de la Maison Bruyère passe alors les frontières, d’abord vers les pays voisins de la France puis de plus en plus loin. Il est temps pour la troisième génération Bruyère de faire son apparition au premier plan. Laure en 2003 puis Léa en 2009 rejoignent l’entreprise pour succéder à leur père.

Le déménagement de l’entreprise dans de nouveaux locaux, autour d’un atelier de fabrication entièrement neuf et fonctionnel, s’accompagne d’une réinvention de son fonctionnement, nécessaire pour permettre à la PME de poursuivre sur sa lancée. L’organisation du travail, la stratégie commerciale et les modalités de gestion évoluent pour intégrer les standards d’une entreprise dont la réputation vient désormais autant de la qualité de ses produits que de l’excellence de son service. L’ère est à la fiabilité et à la précision du pilotage. L’ERP Sage 100 PMI ne va pas tarder à entrer en scène…

Tous les produits Maison Bruyère se dégustent au magasin d’usine, à Lagrave (81) – ils peuvent aussi s’acheter en ligne sur le site www.maisonbruyere.fr

Une entreprise moderne et de terroir

Maison Bruyère est du genre authentique. Le principal ingrédient entrant dans la composition de ses biscuits, la farine, provient d’une minoterie familiale située à quelques kilomètres de son site de production. Les œufs sont pondus par des poules élevées en plein air. Le sucre est extrait de betteraves cultivées en France. Et les arômes utilisés sont entièrement naturels. Il va sans dire que les OGM et leurs dérivés ne sont pas les bienvenus.

Bien que modernisé, une grande partie du process de production est volontairement resté manuel. Le pétrissage n’est que semi-automatisé, le défournage est manuel, l’emballage est également fait à la main, ainsi que la mise en carton et la préparation des expéditions clients.

Ce côté artisanal est la meilleure garantie de qualité : contrôle visuel permanent des produits lors de la production et manipulation lors des étapes logistiques délicates préservent de toute mauvaise surprise au moment de la dégustation.

Artisanal rime avec mondial…

Les biscuits Maison Bruyère sont aujourd’hui principalement exportés en Belgique, en Suisse, en Allemagne, dans les pays scandinaves, en Chine et aux États-Unis. En France, les amateurs de croquants les trouvent chez les distributeurs de prestige, comme Hédiard ou Monoprix Gourmet qui les proposent sous leur marque ou encore au Bon Marché, à la marque Maison Bruyère. Artisanal rime aussi avec qualité totale. Au-delà de recettes inventives et d’ingrédients irréprochables, l’unité de production répond à la norme IFS Food (International Featured Standards Food), qui est reconnue dans le monde entier et permet de garantir une qualité optimale des conditions de production. Enfin, artisanal rime avec présence commerciale. Maison Bruyère n’a pas manqué un SIAL depuis sa première participation, du temps de Christian Bruyère. Avec la croissance et la diversification des marchés, la PME participe désormais à près d’une demi-douzaine de salons par an, dont Cologne et New-York, avec cette année en plus Amsterdam et Chicago, des salons dédiés à la contremarque alimentaire.

L’occasion pour l’entreprise de mettre en avant sa souplesse au plus près de ses grands marchés, qui lui permet de livrer en France sous 24 heures et de gérer une centaine de références en tenant compte de la diversité des marques et des conditionnements, à partir d’une gamme de 20 biscuits différents.

Léa Bruyère, héritière mais pas seulement

Même si elle a grandi entre les moules à gâteaux, rien ne prédisposait Léa Bruyère à rejoindre l’entreprise familiale. Partie aux États-Unis comme jeune fille au pair, elle passe trois ans chez Starbucks à New-York avant d’être envoyée à Paris ouvrir les premières boutiques.

Trois ans plus tard, direction l’Est canadien où elle accompagne l’intégration d’un réseau de magasins au sein du Groupe en alignant les pratiques de gestion. Formatrice, puis formatrice de formateurs, elle se perfectionne en gestion RH.

Le besoin d’un coup de main lors d’un congé dans le Tarn fait alors basculer son destin : Léa Bruyère intègre l’entreprise en 2009 pour un an après succéder à son père. Gérante depuis 2010, aujourd’hui seule représentante de la troisième génération au sein de l’entreprise, Léa Bruyère pilote en direct les ressources humaines et le commerce à travers les relations clients
et le développement.

Elle mène depuis cinq ans une petite révolution dans le fonctionnement et l’organisation de l’entreprise, dont le point d’orgue est le déploiement en cours de l’ERP Sage 100 PMI.

Ils ont choisi Sage

« Mon premier chantier a été de renforcer notre ossature, avec la création des postes de responsable de production, responsable qualité, responsable maintenance, logisticien et comptable, qui supervise également les achats. Parallèlement à la mise en place de cette strate managériale inédite, dans une entreprise habituée à ce que le patron fasse tous les métiers, j’ai beaucoup travaillé sur le bien-être des collaborateurs. Retour sur investissement très positif, avec une implication décuplée de la part de toute l’équipe, indispensable pour le maintien de nos standards de qualité dans un contexte de croissance. Mon troisième chantier, encore ouvert, est l’automatisation de la traçabilité. Pour faire court, je dirais que nous sommes en train de passer avec Sage du système papier/crayon à la tablette à menu déroulant. Mon expérience chez Starbucks m’a entre autres bienfaits convaincue de la puissance d’un ERP.

J’ai choisi Sage 100 PMI Express pour sa capacité à répondre aux contraintes d’une PME. Paradoxalement, automatiser notre traçabilité, éviter les tâches de gestion pénibles et répétitives et gagner en finesse de pilotage est sans doute la condition pour rester à la fois un artisan et dans la course. C’est ce que je dois à mon grand-père ! » Léa Bruyère, Gérante de Maison Bruyère