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Les 7 technologies disruptives au service du DAF 3.0

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Les 7 technologies disruptives au service du DAF 3.0

Le Directeur Financier, porté par la vague de transformation numérique et de technologies, autant que promoteur de ce changement profond, est devenu le DAF 3.0. S’il a acquis une légitimité à accompagner les autres métiers et à conseiller la Direction Générale, le DAF a vu aussi et en même temps grandir sa responsabilité.

Le DAF 3.0 doit continuer à animer l’excellence de la fonction finance tout en consacrant davantage de temps auprès de ses pairs. Il doit aussi maîtriser une complexité démultipliée par la masse de données, une incertitude augmentée par les cyber-risques et une volatilité des positions économiques approfondie par les disruptions technologiques.

Bonne nouvelle, le DAF 3.0 dispose avec les solutions de gestion de nouvelle génération de ressources robustes et inventives pour relever ces nouveaux défis. Ressources d’autant plus inventives qu’elles sont 100 % ouvertes à l’innovation :

  • 7 technologies majeures augmentent sensiblement leur impact
  • Le Cloud les projette dans une nouvelle dimension

DAF 3.0 : 7 technologies à connaître absolument

Big data

Le terme big data désigne à la fois le phénomène des données massives et le moyen de le prendre en charge.

Le DAF 3.0 s’est donné les moyens, dans le cadre de la transformation digitale de son entreprise, de disposer d’un volume de données sans commune mesure avec le stock d’informations sur lequel il pouvait précédemment s’appuyer.
Ce stock de données, ce big data, est cependant devenu si important et si diversifié qu’il surpasse de beaucoup la possibilité humaine d’en extraire les informations pertinentes. Le big data dépasse même les capacités d’analyse des générations digitales classiques de gestion de bases de données.

Intégrée à un logiciel de dernière génération, la technologie big data place le DAF 3.0 en capacité de tirer parti intelligemment et en temps réel de cet important volume de données.

Informatique décisionnelle

L’informatique décisionnelle, également désignée sous le vocable anglo-saxon business intelligence (BI) ou plus rarement decision support system (DSS), est une chaîne complète de traitement et d’analyse des données à des fins de prise de décision.

Avec un module d’informatique décisionnelle, le DAF 3.0 dispose d’un processus complet pour éclairer la prise de décision.

Pour renforcer son rôle de sponsor des succès de l’entreprise, le DAF peut ainsi s’appuyer sur une chaîne de valeur à trois composantes :

  • Automatisation du recueil des données opérationnelles utiles à partir de sources hétérogènes
  • Analyse statistique & mathématique des données
  • Restitution sécurisée de l’information sous une forme pédagogique et visuelle

RPA

L’automatisation des tâches manuelles répétitives ou à faible valeur ajoutée (RPA, pour Robotic Process Automation) consiste en une « robotisation logicielle » ! En effet, si la RPA ne mobilise aucun robot physique, elle accélère et fiabilise des processus grâce à une approche transverse et multi-application.

Intégrée dans le système d’information financier, la RPA permet par exemple sans intervention humaine de :

  • Saisir et intégrer des données
  • Transférer des données
  • Comparer des fichiers ou des pièces

Le DAF 3.0 dispose avec la RPA d’un assistant qui ne dort pas, ne mange pas, ne fait pas de pause et exécute fidèlement la tâche confiée, sans erreur mais également sans distance. Elle ne peut donc prendre en charge que des tâches réellement sans valeur ajoutée humaine. Ou traiter par défaut des tâches qui ne posent aucun problème, laissant à l’équipe finance le soin de prendre en charge les informations problématiques.

Apprentissage automatique

L’apprentissage automatique (ou machine learning) est une branche de l’intelligence artificielle qui vise à donner à certains programmes informatiques la capacité à améliorer de manière continue la performance des processus auxquels ils contribuent.

Par exemple, appliquée à la gestion du cycle client, la technologie de machine learning intégrée dans une plateforme de gestion financière de dernière génération permet tout à la fois d’optimiser la fidélisation et d’accélérer le recouvrement des factures.

L’apprentissage automatique détermine à partir du résultat de chaque action de relance, de la disponibilité des équipes et des procédures mises en œuvre, une stratégie d’amélioration continue. La comparaison de la performance constatée à chaque étape avec des modèles statistiques permet au logiciel de faire à l’équipe des recommandations personnalisées simples à engager.

API

Une API (Application Programming Interface), ou interface de programmation en français, est une passerelle entre deux logiciels. Les API sont constitutives d’une plateforme connectée de gestion financière de dernière génération.

La brique fondamentale choisie par la fonction finance n’a pas vocation à prendre en charge 100 % des processus.
Ce logiciel de pilotage central doit en revanche présenter deux qualités :

  • L’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité à échanger des données de manière fluide avec d’autres applications
  • L’évolutivité, c’est-à-dire la capacité à se transformer dans le temps pour accompagner l’évolution des ambitions, voire des métiers de l’entreprise

Les API sont la condition pratique de l’ouverture de la solution, en permettant au DAF 3.0 via son partenaire intégrateur de constituer façon Lego® le système d’information financier le plus adapté à ses défis d’aujourd’hui et de demain.

Cyber Sécurité

La sécurité des données et des architectures informatiques est un enjeu majeur pour les entreprises engagées dans la transformation digitale.

Cet enjeu recouvre de nombreux champs :

  • La prévention du vol de données et des intrusions diverses dans le système informatique de l’entreprise
  • La contribution à la lutte contre les comportements délictueux tout au long de la chaîne de paiement : usurpation d’identité, blanchiment d’argent, détournement de fonds
  • La traçabilité des actions de recueil et de traitement des données et la conformité aux normes et règlements nationaux dans chaque contexte opérationnel
  • La confidentialité et la gestion des habilitations internes et externes

Blockchain

Le caractère décentralisé de la blockchain (ou chaîne de blocs), couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que le domaine monétaire auquel elle est souvent assimilée.

Trois types d’usages sont aujourd’hui identifiés :

  • Les applications pour les transferts d’actifs : monnaie (bitcoin, Ethereum), titres, votes, actions, obligations…
  • Les applications en tant que registre (tiers de confiance) : traçabilité des produits et des actifs
  • Les smart contracts : programmes autonomes qui exécutent automatiquement des conditions définies au préalable, sans nécessiter d’intervention humaine une fois lancés (exemple : l’activation d’une prime d’assurance en cas de sinistre avéré)

Le plus souvent encore au stade de l’expérimentation, les technologies inspirées de la chaîne de blocs font partie des promesses de la transformation digitale à usage du DAF 4.0.

DAF 3.0 : le Cloud en booster d’efficacité

Le Cloud rend les technologies moins coûteuses

La migration de la solution de gestion financière dans le Cloud inverse le ratio qui veut que 70 % des ressources IT d’une entreprise soient dédiées à la maintenance des systèmes existants quand 30 % seulement sont disponibles pour l’innovation au service des métiers.

En effet, le passage au mode SaaS limite les coûts fixes en supprimant les investissements d’infrastructure et les frais de maintenance, de sécurité et de support associés. La variabilisation des coûts IT dégage du cash pour l’innovation et le développement des compétences.

Le Cloud rend les technologies plus accessibles

L’accessibilité des innovations technologiques est boostée de trois points de vue dans une configuration SaaS :

  • La mobilité : chaque contributeur interne ou externe habilité a le loisir de se connecter au système d’information financier au moment où il le souhaite, de l’endroit où il se trouve et à travers le support qu’il choisit
  • La disponibilité : avec par exemple seulement 1,83 jour d’indisponibilité moyenne par an pour le Cloud Sage, le Cloud est un modèle de disponibilité comparé à une architecture on premise
  • L’évolutivité : une plateforme logicielle exploitée dans le Cloud est plus facile à connecter (en plug and play, en fait) à des technologies innovantes ; et d’une façon générale également plus facile à faire évoluer

Le Cloud rend les technologies plus sûres

L’hébergement en Cloud public ou privé limite les failles de sécurité potentielles. Les données et les capacités de traitement de l’entreprise sont sur-protégées dans des enceintes dédiées à cela et elles-mêmes redondées.

Les mises à jour automatiques stimulent la vitalité de l’architecture. La gestion des accès et des habilitations est simplifiée.

En conclusion, le DAF 3.0 dispose de ressources technologiques d’un potentiel inédit.

Chaque technologie évoquée est une source d’excellence. Les conjuguer en les intégrant ensemble dans une plateforme de dernière génération donne à l’organisation et à son DAF une longueur d’avance. Exploiter cette plateforme dans le Cloud fait basculer l’entreprise dans une nouvelle dimension.

Bienvenue au DAF 3.0 !